• Le camp.

    Le camp

     

    Le camp.

     

    L'eau, l'eau sur moi aussi, mais celle qui quittait mon corps.

    Depuis combien de temps je marchais ? Je ne savais plus.

    Je parcourais ce paysage ou rien d'autre à perte de vue, 

    que l'eau et les montagnes.

    Un pause et un coup de gourde s'imposait.

    Un petit répit dans ma quête du camp.

     

    Quelque chose attira mon attention.

    Quelque chose d'humain semblait- t- il.

    Mais ce quelque chose était plusieurs, des formes

    humaines, oui , peut être, les unes à la suite des autres,

    mais irréalistement, reliées entre elles par un cordon ombilical

    translucide, , ajusté aux bras .., comme des pantins, ai-je

    pensé une seconde....

    On aurait dit des sculptures vivantes, qui passaient d'une rive

    à l'autre mais éthérées. Presque métaphysique. Et sans toucher l'eau.

    Mais où étais-je ?

    Que faisais- je là avec mes hallucinations débiles !!!

    Allez !! Avancer ! Oublier ces OMNI, (Objets marchants non identifiés)

    Trouver le camp, marcher encore, pour ne pas crever de folie ici !

    Le soleil avait eu raison de leur résistance. 

    Le fil ombilical était rompu, il ne restait plus que moi.

    Ils jonchaient le sol de montagne. L'eau bientôt les recouvrirait.

    Seule ! J'étais seule pour arriver au camp.

    Cette longue marche depuis le vaisseau.Si longue.Si longue....

    Comment assurer notre survie si j'étais seule ? Notre planète morte,

    qu'allait il advenir de notre race ?

    La douleur me sumergea si fort que je regrettai que les eaux

     ne m'ai envahie moi aussi.

    Les larmes qui coulaient sur mes joues, je ne les sentais meme pas.

    Les sanglots secouaient mes épaules lorsque j'entendis crier au loin.

    Olénor, Olénor, regarde, regarde , j'arrive, ne pleure plus. Olénor.

    Le son me parvenait si loin et étouffé que je croyais à un mirage.

    Mais le mirage était vivant et Kélonor était là.

    Il me criait de venir, de courir. De regarder.

    Je n'ai jamais couru aussi vite !

    La joie laissait place à mes pleurs de détresse.

    Kèlonor était vivant, mon Kèlonor.

    Je perdais le souffle, je devais aller chercher loin en moi,

    une prespiration salvatrice....

    Quand j'ouvris les yeux et respirais enfin, il était là !

    Là assis sur une chaise de rosier, au milieu

    d'une verdure si verte qu'on l'eue dit fausse..

    Mais que faisait il assis là, jetant au vent

    des papiers, des milliers de papiers.

    Il posa la main sur son épaule tandis que devançant sa question, il dit

    "" Vois Elonor, vois, j'envoie les graines, vois, elles sont greffées aux mots

    que j'ai écris, regarde , notre planète n'est pas morte en vain.

    Et il jetait, jetait tous les petits papiers sur l'herbe verte de la prairie.

    Le camp n'était plus si loin et

    les graines levées leur indiqueraient le chemin.

    Le comp, trouver ce camp, celui de leur survie.

    Kélolor se leva, prit Olénor par la main et ,

    ensemble regardèrent la 1ere graine  se lever.

    Kélanor et Olénor suivaient le chemin tracé 

    par les graines de leur planète, Zonadore..

    Ils avaient été choisis avec d'autres pour vivre et repeupler ce camp,

    une survivance de leur planète altérée. Ce camp était pur et ils

    savaient que les erreurs passées, eux ne les feraient pas..

    La leur était devenue irrespirable. Le progrès l'avait anéantie...

    L'énergie avait étouffé la nature, les vies, l'air. tout.

    Celle çi possédait encore un camp de survie, seulement connu d'eux...

    Les graines fétiches possédaient le pouvoir de les y conduire,

    parmi d'autres .Mais le chemin serait long , très long encore..

    Olénor réfléchissait ;  De peur de perdre Kélonor, elle proposa son idée.

    "" Prenons le lacet de ma robe et attachons nous les jambes,

     je t'en prie, ainsi on ne se perdra pas.. ""

    "" Mais nous tomberions Olénor..... ""

    Il lui prit le lacet noir et il l 'attacha au bras de chacun.....

    ""Il remplacera le cordon vois tu """

    Elle sourit , heureuse.

    Le soleil chauffait, chauffait beaucoup et la soif allait venir.

    Il dit pendant qu'elle le pensait,

    "" Il faudra bientôt s'alimenter et boire...""

    Elle répondit paniquée ;

    " Mais as tu encore des graines ?? Je t'ai vu jeter tout au vent ?? "                                                                                                                                               Comment peux tu penser une seconde que j'aurais jeté toutes les graines du savoir ?

    "Je sais , mais je me sens si perdue que mon discernement en est altéré,

     pardonne- moi """

    "" Nous allons arriver au Camp, ne t'en fais pas  "" répondit Kélonor, sur de lui.

    Ils avancèrent après s'être restauré grâce aux pouvoirs des graines..

    Cette planète nouvelle, Vénor, encore une énigme pour eux, 

    n'était sans doute plus très loin à présent.

    Et puis d'ailleurs, le Camp serait averti de leur arrivée et un guide serait là.

    Le Camp était le lieu de rassemblement des Zonodoriens !

    D'autres avant eux étaient venus, ceux du vaisseau un, deux et trois.

    Eux , faisaient partie de la zone quatre...Mais ils ne restaient qu'eux deux.

    Kélonor pensait à sa vie, à sa planète quittée, pas par choix hélas.

    Tous les grandes personnes ont été des enfants mais très peu d'entre elles

    s'en souviennent. Kélonor, lui, n'oublierait jamais son enfance, ni Olénor.

    Cette enfance, passée avec des masques, une combinaison, pour ne pas être

    contaminés, en respirant le peu de zonade filtrée qu'il restait encore dans l'air.

    Ici, sur Vénor, plus besoin de tout cela, ils sont libres de respirer, libres

    de leurs mouvements et libre de vivre enfin...

    Il en était là de ses pensées, quand au loin, il crût voir quelque chose bouger.

    Mais !! Mais !!! Oui c'était bien quelque chose et cela flottait

    dans le lointain paysage, vert, respirable, sain...

    Ils scrutaient tous les deux ce point à l'horizon qui s'agitait dans l'air !

    Elle cria , hurla, s'agita, et lui, calmement dit ;

    C'est le drapeau du camp !

    "" Es-tu sur que c'est le drapeau du camp ""

    ""Mais oui c'est certain ! Avançons ! ""

    Subitement, leurs pas semblèrent lourds, pesants et ils sentaient bien qu'il

    leur était difficile de marcher normalement et la progression se faisait

    à la lenteur d'un escargot, transportant des armées d'hirondelles

    en partance pour une migration salutaire...

    Le petit point s'opacifiait dans le lointain d'un légère brume,

    comme sur un aube d'un jour nouveau, se levant au bout de la plaine.

    Kélonor et Olénor, voulaient rester courageux dans cette adversité

    qu'ils ne comprenaient pas trop bien...

    Mais où étaient-ils donc ?

    Sur le bas côté du chemin des graines, un vélo antique était posé sur

    sa béquille, un manteau - capuche accroché à sa selle..

    Quelle bécane étrange ! Il y avait des années que personne n'utilisait

    plus ce moyen de transport. Et comme ils voudraient pouvoir le faire ici..

    Le pas très lourd devenait usant et les efforts les essoufflaient.

    "Regarde ! Regarde, un homme sur la chaise ! Il joue de la musique ! "

    Stupéfaits tous les deux, il n'en croyaient pas leurs yeux,

    il y avait des lustres lumières que personne ne se servait 

    de ces instruments canoniques.

    Mais en quelle année étaient - ils ? La perplexité , l'incompréhension s'emparaient d'eux

    à mesure qu'ils essayaient de se rapprocher de l'homme qui jouait.

    Eux sur Zonadore, quand ils voulaient de la musique, la pavé musical

    servait à cela, il suffisait d'effleurer la touche correspondante.

    Védor leur sembla tout à coup bien peu évoluée, étrange.

    Etaient -ils, finalement arrivés sur la bonne planète ?

    Pourtant l'air était sain. Mais que c'était dur d'avancer !

    Bien que toujours attachée par le lacet noir, Olénor, se

    rapprocha encore plus de son compagnon. La peur s'amplifiait.

    " Allons voir cet homme étrange. Il saura nous dire où nous sommes ! "

    Difficilement, ils avancèrent quand soudain 

    un mur invisible leur barra le chemin et ils se cognèrent dessus.

    Un mur invisible ! Voilà à quoi ils arrivaient.

    Voilà donc pourquoi, aucun des deux n'avaient entendu le son

    de la musique ! C'était donc un mirage ! Une image subliminale ?

    Mais où était le camp ? Les graines avaient indiqué ce chemin !

    "Kélanor, peux - être  que la porte est plus loin ? "

    ""Un guide devrait être là ? Tu as raison Olénor, longeons le mur ""

    Courageux et volontaires, toujours attachés, ils marchèrent.

    Kélonor avait posé sa main sur le mur, attendant l'instant où

    il sentirait une ouverture.

    Avant de partir de Zonadore, le sage avait dit 

    qu'il faudrait mériter l 'entrée au camp. Il  comprenait pourquoi !

    Toutes ces déconvenues à répétition étaient sans doute voulues !!

    L'image derrière le mur changea subitement, plus de verdure, plus de musicien.

    Un ciel bleu sur un paysage de ville, perçu au travers

    d'un cadre façon valise ouverte sur la ville, 

    avec en son contenu un bateau sans eau, posé là, 

    sur la base du cadre ouvert sur le paysage !

    Quelle étrange et belle vision d'un autre monde.

    Etait-elle réelle cette image ? Ils s'étaient tous les deux figé quand,

    dans ce ciel ,apparu un engin inconnu qui semblait descendre vers eux.

    Un chemin astral fluorescent paraissait leur indiquer la route à suivre !

    Etait-ce enfin le bon chemin du camp ?

    Le tracé fluorescent était apparu si subitement que stoiques,

    ils ne bougeaient toujours pas.

    Ahuris, surpris ! Comment se pouvait il que le camp soit dans une galaxie ?

    Il ne restait plus de Zonadaire à respirer la haut.

    Le doute s'emparait d'eux...

    La peur aussi, mais celle de l'inconnue de la situation surtout.

    Oléanor réagit la première et donna du coude à Kélanor avec insistance..

    Elle commençait vraiment se poser des tas de question sur leur devenir.

    " Allez viens. Prenons ce chemin, nous sommes attachés par le cordon,

    on ne se perdra pas n'aies pas peur "

    Aussitôt qu'ils s'approchèrent du tracé brillant une échelle blanche

    apparue subitement à leurs pieds.

    L' as du vaisseau posa le premier un pied sur l'échelle.

    Derrière lui, Oléanor suivit..

    Tous deux furent comme aspirés dans cette mouvance solide malgré la translucidité des barreaux

    Les sens déstabilisés, ils se serrent l'un contre l'autre.

    Ils ne pouvaient même plus penser et Olénor se mit à pleurer doucement, 

    comme paralysée d'effroi et Kélanor sentit la chaleur de ses larme

     dans son cou.

    Il ressera son étreinte, voulant la rassurer, bien qui lui ne le soit pas non plus.

    Il leur sembla que ce transport dans l'espace avait duré une éternit

     lorsque l'échelle disparut et qu'ils ne tombèrent pas.

    Comme suspendus dans le vide alors que leurs jambes touchaient

    un sol invisible mais présent.

    Une voix, mais une voix sans personne, juste une voix dans leur tête dit ;

    " Vous pouvez vous détacher, soyez sans crainte, vous êtes au camp "

    Ils se regardèrent, pensant sans doute la même chose ;

    Ils connaissaient cette voix là..Trop bien. Mais que faisait elle là ?

    La voix !! Mais ce n'était pas possible enfin.

    Elle ne pouvait pas être là .

    Mais pourquoi ne voyaient ils rien, pourquoi n'entendaient ils que la voix ?

    Oléanor s'acrochait à Kélonor, effrayée comme jamais.

     Ses larmes coulaient sur ses joues,

    s'insinuaient dans sa combinaison, mouillaient sa poitrine,

    que se soulevaient à une vitesse folle tant la peur l'imprégnait.

    Kélonor regardait partout, se retourna, scrutta en haut de

    la capsule mais ne vit que les lumières du vaisseau.

    Le tableau de bord n'était qu'un clavier, surmonté dun écran.

    Personne n'était là pour les recevoir, personne autre que la voix !

    Ils ne voulaient pas l'entendre , non ils ne pouvaient pas !

    Ils avaient suivi le chemin des graines et les graines, jamais

    ne font d'erreur, ce sont les graines du savoir et du pouvoir.

    Depuis leur départ, certes perilleux, elles les avaient aidés.

    Beaucoup de planètes leur enviaient ces graines d'ailleurs.

    Chaque planète possédant son pouvoir particulier, eux

    avaient les graines du savoir.

    Kélonor pensa à en jeter une sur la paroi. Peut être

    saurait il pourquoi ils étaient là. Et où étaient Védor ?

    Etait ce avec ce vaisseau qu'ils iraient ?

    Il allait donc prendre une graine quand la voix de nouveau,

    leur dit, bien plus abruptement ;

    " Passez dans le sas, vous en ressortiez , propres et

    vêtus pour le voyage suivant en partance pour Védor "

    Mais comment s'écria Kélonor !!

    "Où es-t-on ? Que faisons ici ? Pourquoi êtes vous là ?"

    Oléanor, qui pleurait encore, doucement, dit entre deux

    sanglots " S'il vous plaît, montrez vous ! Vous ne pouvez pas

    être là ! Vous êtes morte sur Zonadore !! On a vu votre dépouille

    lancée dans le cosmos..!! "

    "" Allez dans la sas insista la voix bien connue, vous saurez tout

    et bien plus ensuite.."

    Kélonor réflechissait vite !! Jeter la graine ou entrer dans ce sas ?

    Quelques secondes de reflexion lui suffirent pour agir !

    Il enserra la taille de sa compagne et il dit d'air rassurant !

    "Allez go !!! "

    Alors que Kélonor allait jeter la graine,ils furent " entubés".

    Au moins dans ce tube translucide, ils étaient fixés sur leur présence ici !

    C'étaient donc les graines qu'ils voulaient.

    Le piège du vaisseau avait fonctionné.

    La voix dit ;

    Jetez les graines dans le sas et je vous laisserai libres ""

    " Elles ne vous serviront à rien " répondit Kélonor.

    Le vautour des galaxies s'était fait passé pour mort sur Zonadore !

    Les sages l'avaient condamné et il s'était évadé pour mourir

    dans l'espace  à ce qu'il avait été rapporté !

    Depuis des Zonelles, il voulait les pouvoirs des planètes et ainsi

    devenir la grand maître de l'univers.

    Ils n'étaient donc pas sur Védor mais ils savaient que les graines

    tuaient ceux qui n'en faisaient pas bon usage !

    C'étaient les graines du savoir, Kélonor jeta donc les graines

    dans le sas sans aucun remords, elle reviendraient vers lui, il le savait !

    La voix dans le vaisseau cria ;

    ""Pourquoi souriez vous ainsi ? ""

    C'est Oléanor qui,ncette fois, répondit ;

    "" Vous le saurez très bientôt ""

    Elle se lova contre son amoureux et pensa comme elle était

    contente que tous deux soient encore attachés par le cordon noir.

    La seule pensée qui les traversa à ce moment fut ; 

    Mais où est donc Védor ?

    Où est le camp ?

    A ce moment les graines détruisirent le vaisseau piège et ses occupants,

    qui se désagrégèrent en perles noires dans le cosmos,

    pendant que tous deux se retrouvaient sur le chemin de verdure.

    Les graines au chaud.

    Soudain, alors à peine remis de leurs émotions, se dessina sur le chemin,

    une image bien étrange mais vivante. Des engins bizarres, 

    roulant sur une surface dure traversée par des bandes blanches.

    Drôles de vaisseaux qui se déplaçaient avec des ronds de caoutchouc,

    sans propulseur. Jamais ils n'avaient vu cela ! Des panneaux bordaient la voie !

    Mais quelle était cette étrange vision que leur donnait les graines ?

    Ils n'avaient pas dit un seul mot encore que tout disparut aussitôt venu !

    Ils se regardèrent, interdits, mais stoïques malgré la surprise de l'effet !

    Oublier ! Oublier cette vision et continuer ! Voilà ce qu'il fallait faire !

    Trouver le camp qui les mènerait à Védor !

    Seulement penser à ça !! Le camp !!

    Sans parler, ils avancèrent sur le chemin de verdure.

    Kélonor prit une graine, la lança..

    Dans le vide , face à eux apparut une brèche qui s'ouvrait

    dans un autre espace temps. Voilà sans doute le bon chemin.

    Sans réfléchir, ils se laissèrent emporter, sans peur, les graines savaient !

    Bien sur que les graines savaient.

    Ils s'étaient donc jeté dans la brèche avec confiance.

    Pendant la traversée, ils ne sentirent rien du tout.

    Juste à peine s'ils entendaient des bruits .

    Des bruits qui leur semblait familiers, même rassurants.

    Une porte qui s'ouvre, de l'eau qui coule, tiens des odeurs aussi !

    Qu'ils étaient bien en fait, portés par cette douce et souple

    vague , comme sur un nuage de coton , si douillet qu'ils n'avaient

    pas la moindre envie de quitter. C'était le bonheur,

    c'était donc le camp, le camp enfin.

    Encore des cris connus, la porte qui claque, un moteur

    qui ronfle.Un bien être relaxant..C'est sur, ils étaient

    arrivés sur Védor et le guide allait leur réserver un accueil de roi !

    C'était quand même bruyant sur Védor.

    La voix devenait distincte, compréhensible. Elle disait !

    " Aurore ! Allez c'est l'heure ! Lève toi ! Va réveiller ton frère !

    Victor ! Debout ! Allez tu dois sortir Médor c'est ton tour ce matin  !"

    Quoi, quoi ! Mais cette voix .

    Mais c'est Maman ! Que fait ici Maman ?

    Elle sentit qu'on lui tapotait le bras.

    Elle ouvrit les yeux.

    Ses yeux écarquillés, elle regarda autour d'elle et dit ,

    "Ca y est ? On est arrivés ?? "

    " Quoi, on est arrivés ? Allez dépêche toi, on est pas mercredi, y'a école !

    Vite, le petit  dèj est prêt ;

    Vous allez me mettre en retard pour ouvrir la librairie,

    et aujourd'hui mes commandes arrivent ! "

    "Maman, moi je suis prêt , j'ai mangé !

     C'est Aurore qui dors encore ! "

    Aurore ne sait plus trop quoi penser ; 

    Alors c'était un rêve .Rien qu'un rêve ?

    Quelle déception.

    Juste au moment où ils allaient voir ce paradis.

    Médor vint lui lécher les mains ; Il voulait sortir.

    Bon ! Se lever. Se laver, manger, école, que de la routine quoi !!

     

    Ghislaine.G.

     


  • Commentaires

    5
    Vendredi 30 Avril à 03:23
    colettedc

    Oh ! Quel rêve, Ghislaine ! Bavo ! Bonne et belle journée ! Bisous

    4
    Jeudi 29 Avril à 18:40

    Sacré rêve Ghislaine, tu nous fais voyager dans la science fiction.

    Bonne soirée 

    Bises 

    3
    Jeudi 29 Avril à 15:49

    Ce rêve là il fallait l'imaginer, je suis plongée dans l'intrigue à pieds joints même si j'ai pensé à la fin mais c'était chouette. 

    Bises

    2
    Jeudi 29 Avril à 08:13

    Les nuit sont bercés de rêves, anodins ou étranges, et en ces temps de Covid on aimerait bien aller sur une autre planète vierge de tous soucis ,-) bises, <jb

    1
    Jeudi 29 Avril à 07:45

    Ah quel rêve Ghislaine, un vrai roman de science fiction. Toujours en pause administrative jusqu'à la fin de la semaine. Bises

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