• Amis ou Ennemis ?

    Amis ou ennemis ???

     

     Dans le brouhaha, chacun lance sa phrase, les sons deviennent inaudibles, je deviens fébrile, 

    j'ai l'impression que l'air s'est raréfié ! Que les murs rétrécissent à vue d'oeil, que le plancher 

    s'enfonce dans un abîme fantasque et insensé ! Je sens mon corps qui se balance, 

    les lumières font étinceler mon cerveau d'éclats lumineux et dans l'instantané, 

    je sombre dans l'inconscience, dans un trou noir dans fond.... Quand à nouveau, 

    j'ouvre les yeux, ils sont là, les soi- disant bien pensant ; Leur fourberie cachée 

    hypocritement dans leur compassion feinte ! Je reste pelotonner sur ce canapé ! 

    Je referme les yeux, les laisse s'apitoyer sur mon sort, sachant que leur fausseté intéressée,

    je la hais, je la vomis de dégoût. Je veux qu'on me laisse ! Je veux partir 

    Je ne veux plus les entendre tous leurs mensonges, plus les voir, m'en aller, 

    fuir cette horde de faux - culs, qui depuis que je suis devenue riche, ne me quitte plus...... 

    Mais où étaient- ils lorsque chaque mois était une survivance ???? 

     

    Ghyzou

     

     


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  •  

    La démente

    La démente

     

    Les yeux bleus fixent la fenêtre, se font furieux, cherchent la goutte !

    La psychose de la goutte s'empare d'elle, la douce folie s'insinue

    dans son ordinaire quotidien ! Elle ne maîtrise plus rien !

    Elle s'agite !! La goutte, elle la veut !!

    Elle crie à l'abandon outrageux d'une goutte de pluie !

    La voilà qui devient zinzin !

     

    C'est qu'elle est une artiste , et cette goutte, elle devait la poser

    dans son livre de contes, pour illustrer l'extravagance de sa réalité !

    Son histoire va manquer de sincérité, c'est sur !! La voilà qui pleure !!

     

    Elle insulte son aliéniste, pense à la camisole de la dernière fois !

    Elle se calme et son regard se fait étrange ..

    Elle s'habille, pour une escapade , prends son parapluie et 

    un pot avec son couvercle et elle hurle en passant la porte,

     

    "" Il va bien voir quand je vais lui ramener la goutte que je ne suis pas folle ""

     

    Ghyzou/p>

     


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  •  

    Le Cabotin.

     

    Il fait le beau, les cheveux en brillantine,
    il a l'humeur, ce matin cabotine;
    la- haut, quand il la siffle sur la colline..
    Elle le reconnait de loin, le devine.
    La demoiselle, jeune et jolie citadine,
    elle, n'a pas l'humeur aussi câline..
    Elle n'aime pas qu'ainsi, on la badine,
    qu'on se moque de sa belle capeline..
    Elle n'aime pas la façon dont il butine..
    Cela la déroute et la chagrine..
    Elle n'est pas encore sa petite copine !
    Et donner ses faveurs, n'est pas encline,
    elle déteste que Monsieur, ainsi la domine !
    Lui, de rire, s'esclaffe, rit et couine !
    Il lui fait son regard enjôleur et la baratine !
    Il sent qu'elle va céder à ses combines..
    Sur ses lèvres, un sourire se dessine,
    pendant que vers elle, il chemine..

     

    Ghyzou

     


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  • La frivole

     

    Flora fait sa petite mariole,

    autant que sa frivole !

    Elle flamboie avec ses babioles,

    affichées comme ses guibolles,

    garnies de bas floricoles !

    Elle braille de la fiole

    le flaire fébrile,au blair qui rissole.

    L'ambre de ses yeux les affole,

    et son chant de merle racole !

    Le maire lui offre des caramboles,

    mais c'est la bière qu'elle picole !

    Flora va se prendre une torgnole,

    si elle persiste et affriole

    cette flambée de croquignols !

    Son Fabio,avec la fidélité jamais ne rigole,

    quand sa Flora se la joue de traviole !

    Ghyzou

     


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  •  

    La tapineuse

    La Tapineuse

     

    Sur la promenade des anglais, peu farouche,

    elle se balade avec ses fanfreluches.

    Sur le coin de son oeil gauche,une mouche,

    qui la fait plutôt ressembler à une cruche,

    qu'à la femme qu'elle est, une greluche !!!

     

    Comme on est encore en hiver, elle porte capuche...

    La pauvre, de loin, on la prends pour une autruche !

    Pas effarouchée du tout, sur les mecs, elle louche,

    telle une ventouse goulue et avide, elle offre sa bouche !

     

    Elle en promet beaucoup de chevauchées,

    cette sainte nitouche, peuchère, la  nunuche

    qui ne quitte pas son sac Cartouche,

    elle chuchote ses prix, prête à se coucher !

     

    Son baluchon de pensées,c'est un cauchemar

    dans le soleil couchant de sa tristesse.

    Elle se traîne, elle trébuche la duchesse !!!

    Ebauche des sourires d'offrande tendresse....

     

    Juchée sur ses talons bien trop hauts

    elle rentrera seule et triste sous la douche.

    Elle n'aura eu ce soir que quelques mots,

    et pas une passe à  mettre sur sa couche !!

     

    Ghyzou

     


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  • Le camp

     

    Le camp.

     

    L'eau, l'eau sur moi aussi, mais celle qui quittait mon corps.

    Depuis combien de temps je marchais ? Je ne savais plus.

    Je parcourais ce paysage ou rien d'autre à perte de vue, 

    que l'eau et les montagnes.

    Un pause et un coup de gourde s'imposait.

    Un petit répit dans ma quête du camp.

     

    Quelque chose attira mon attention.

    Quelque chose d'humain semblait- t- il.

    Mais ce quelque chose était plusieurs, des formes

    humaines, oui , peut être, les unes à la suite des autres,

    mais irréalistement, reliées entre elles par un cordon ombilical

    translucide, , ajusté aux bras .., comme des pantins, ai-je

    pensé une seconde....

    On aurait dit des sculptures vivantes, qui passaient d'une rive

    à l'autre mais éthérées. Presque métaphysique. Et sans toucher l'eau.

    Mais où étais-je ?

    Que faisais- je là avec mes hallucinations débiles !!!

    Allez !! Avancer ! Oublier ces OMNI, (Objets marchants non identifiés)

    Trouver le camp, marcher encore, pour ne pas crever de folie ici !

    Le soleil avait eu raison de leur résistance. 

    Le fil ombilical était rompu, il ne restait plus que moi.

    Ils jonchaient le sol de montagne. L'eau bientôt les recouvrirait.

    Seule ! J'étais seule pour arriver au camp.

    Cette longue marche depuis le vaisseau.Si longue.Si longue....

    Comment assurer notre survie si j'étais seule ? Notre planète morte,

    qu'allait il advenir de notre race ?

    La douleur me sumergea si fort que je regrettai que les eaux

     ne m'ai envahie moi aussi.

    Les larmes qui coulaient sur mes joues, je ne les sentais meme pas.

    Les sanglots secouaient mes épaules lorsque j'entendis crier au loin.

    Olénor, Olénor, regarde, regarde , j'arrive, ne pleure plus. Olénor.

    Le son me parvenait si loin et étouffé que je croyais à un mirage.

    Mais le mirage était vivant et Kélonor était là.

    Il me criait de venir, de courir. De regarder.

    Je n'ai jamais couru aussi vite !

    La joie laissait place à mes pleurs de détresse.

    Kèlonor était vivant, mon Kèlonor.

    Je perdais le souffle, je devais aller chercher loin en moi,

    une prespiration salvatrice....

    Quand j'ouvris les yeux et respirais enfin, il était là !

    Là assis sur une chaise de rosier, au milieu

    d'une verdure si verte qu'on l'eue dit fausse..

    Mais que faisait il assis là, jetant au vent

    des papiers, des milliers de papiers.

    Il posa la main sur son épaule tandis que devançant sa question, il dit

    "" Vois Elonor, vois, j'envoie les graines, vois, elles sont greffées aux mots

    que j'ai écris, regarde , notre planète n'est pas morte en vain.

    Et il jetait, jetait tous les petits papiers sur l'herbe verte de la prairie.

    Le camp n'était plus si loin et

    les graines levées leur indiqueraient le chemin.

    Le comp, trouver ce camp, celui de leur survie.

    Kélolor se leva, prit Olénor par la main et ,

    ensemble regardèrent la 1ere graine  se lever.

    Kélanor et Olénor suivaient le chemin tracé 

    par les graines de leur planète, Zonadore..

    Ils avaient été choisis avec d'autres pour vivre et repeupler ce camp,

    une survivance de leur planète altérée. Ce camp était pur et ils

    savaient que les erreurs passées, eux ne les feraient pas..

    La leur était devenue irrespirable. Le progrès l'avait anéantie...

    L'énergie avait étouffé la nature, les vies, l'air. tout.

    Celle çi possédait encore un camp de survie, seulement connu d'eux...

    Les graines fétiches possédaient le pouvoir de les y conduire,

    parmi d'autres .Mais le chemin serait long , très long encore..

    Olénor réfléchissait ;  De peur de perdre Kélonor, elle proposa son idée.

    "" Prenons le lacet de ma robe et attachons nous les jambes,

     je t'en prie, ainsi on ne se perdra pas.. ""

    "" Mais nous tomberions Olénor..... ""

    Il lui prit le lacet noir et il l 'attacha au bras de chacun.....

    ""Il remplacera le cordon vois tu """

    Elle sourit , heureuse.

    Le soleil chauffait, chauffait beaucoup et la soif allait venir.

    Il dit pendant qu'elle le pensait,

    "" Il faudra bientôt s'alimenter et boire...""

    Elle répondit paniquée ;

    " Mais as tu encore des graines ?? Je t'ai vu jeter tout au vent ?? "                                                                                                                                               Comment peux tu penser une seconde que j'aurais jeté toutes les graines du savoir ?

    "Je sais , mais je me sens si perdue que mon discernement en est altéré,

     pardonne- moi """

    "" Nous allons arriver au Camp, ne t'en fais pas  "" répondit Kélonor, sur de lui.

    Ils avancèrent après s'être restauré grâce aux pouvoirs des graines..

    Cette planète nouvelle, Vénor, encore une énigme pour eux, 

    n'était sans doute plus très loin à présent.

    Et puis d'ailleurs, le Camp serait averti de leur arrivée et un guide serait là.

    Le Camp était le lieu de rassemblement des Zonodoriens !

    D'autres avant eux étaient venus, ceux du vaisseau un, deux et trois.

    Eux , faisaient partie de la zone quatre...Mais ils ne restaient qu'eux deux.

    Kélonor pensait à sa vie, à sa planète quittée, pas par choix hélas.

    Tous les grandes personnes ont été des enfants mais très peu d'entre elles

    s'en souviennent. Kélonor, lui, n'oublierait jamais son enfance, ni Olénor.

    Cette enfance, passée avec des masques, une combinaison, pour ne pas être

    contaminés, en respirant le peu de zonade filtrée qu'il restait encore dans l'air.

    Ici, sur Vénor, plus besoin de tout cela, ils sont libres de respirer, libres

    de leurs mouvements et libre de vivre enfin...

    Il en était là de ses pensées, quand au loin, il crût voir quelque chose bouger.

    Mais !! Mais !!! Oui c'était bien quelque chose et cela flottait

    dans le lointain paysage, vert, respirable, sain...

    Ils scrutaient tous les deux ce point à l'horizon qui s'agitait dans l'air !

    Elle cria , hurla, s'agita, et lui, calmement dit ;

    C'est le drapeau du camp !

    "" Es-tu sur que c'est le drapeau du camp ""

    ""Mais oui c'est certain ! Avançons ! ""

    Subitement, leurs pas semblèrent lourds, pesants et ils sentaient bien qu'il

    leur était difficile de marcher normalement et la progression se faisait

    à la lenteur d'un escargot, transportant des armées d'hirondelles

    en partance pour une migration salutaire...

    Le petit point s'opacifiait dans le lointain d'un légère brume,

    comme sur un aube d'un jour nouveau, se levant au bout de la plaine.

    Kélonor et Olénor, voulaient rester courageux dans cette adversité

    qu'ils ne comprenaient pas trop bien...

    Mais où étaient-ils donc ?

    Sur le bas côté du chemin des graines, un vélo antique était posé sur

    sa béquille, un manteau - capuche accroché à sa selle..

    Quelle bécane étrange ! Il y avait des années que personne n'utilisait

    plus ce moyen de transport. Et comme ils voudraient pouvoir le faire ici..

    Le pas très lourd devenait usant et les efforts les essoufflaient.

    "Regarde ! Regarde, un homme sur la chaise ! Il joue de la musique ! "

    Stupéfaits tous les deux, il n'en croyaient pas leurs yeux,

    il y avait des lustres lumières que personne ne se servait 

    de ces instruments canoniques.

    Mais en quelle année étaient - ils ? La perplexité , l'incompréhension s'emparaient d'eux

    à mesure qu'ils essayaient de se rapprocher de l'homme qui jouait.

    Eux sur Zonadore, quand ils voulaient de la musique, la pavé musical

    servait à cela, il suffisait d'effleurer la touche correspondante.

    Védor leur sembla tout à coup bien peu évoluée, étrange.

    Etaient -ils, finalement arrivés sur la bonne planète ?

    Pourtant l'air était sain. Mais que c'était dur d'avancer !

    Bien que toujours attachée par le lacet noir, Olénor, se

    rapprocha encore plus de son compagnon. La peur s'amplifiait.

    " Allons voir cet homme étrange. Il saura nous dire où nous sommes ! "

    Difficilement, ils avancèrent quand soudain 

    un mur invisible leur barra le chemin et ils se cognèrent dessus.

    Un mur invisible ! Voilà à quoi ils arrivaient.

    Voilà donc pourquoi, aucun des deux n'avaient entendu le son

    de la musique ! C'était donc un mirage ! Une image subliminale ?

    Mais où était le camp ? Les graines avaient indiqué ce chemin !

    "Kélanor, peux - être  que la porte est plus loin ? "

    ""Un guide devrait être là ? Tu as raison Olénor, longeons le mur ""

    Courageux et volontaires, toujours attachés, ils marchèrent.

    Kélonor avait posé sa main sur le mur, attendant l'instant où

    il sentirait une ouverture.

    Avant de partir de Zonadore, le sage avait dit 

    qu'il faudrait mériter l 'entrée au camp. Il  comprenait pourquoi !

    Toutes ces déconvenues à répétition étaient sans doute voulues !!

    L'image derrière le mur changea subitement, plus de verdure, plus de musicien.

    Un ciel bleu sur un paysage de ville, perçu au travers

    d'un cadre façon valise ouverte sur la ville, 

    avec en son contenu un bateau sans eau, posé là, 

    sur la base du cadre ouvert sur le paysage !

    Quelle étrange et belle vision d'un autre monde.

    Etait-elle réelle cette image ? Ils s'étaient tous les deux figé quand,

    dans ce ciel ,apparu un engin inconnu qui semblait descendre vers eux.

    Un chemin astral fluorescent paraissait leur indiquer la route à suivre !

    Etait-ce enfin le bon chemin du camp ?

    Le tracé fluorescent était apparu si subitement que stoiques,

    ils ne bougeaient toujours pas.

    Ahuris, surpris ! Comment se pouvait il que le camp soit dans une galaxie ?

    Il ne restait plus de Zonadaire à respirer la haut.

    Le doute s'emparait d'eux...

    La peur aussi, mais celle de l'inconnue de la situation surtout.

    Oléanor réagit la première et donna du coude à Kélanor avec insistance..

    Elle commençait vraiment se poser des tas de question sur leur devenir.

    " Allez viens. Prenons ce chemin, nous sommes attachés par le cordon,

    on ne se perdra pas n'aies pas peur "

    Aussitôt qu'ils s'approchèrent du tracé brillant une échelle blanche

    apparue subitement à leurs pieds.

    L' as du vaisseau posa le premier un pied sur l'échelle.

    Derrière lui, Oléanor suivit..

    Tous deux furent comme aspirés dans cette mouvance solide malgré la translucidité des barreaux

    Les sens déstabilisés, ils se serrent l'un contre l'autre.

    Ils ne pouvaient même plus penser et Olénor se mit à pleurer doucement, 

    comme paralysée d'effroi et Kélanor sentit la chaleur de ses larme

     dans son cou.

    Il ressera son étreinte, voulant la rassurer, bien qui lui ne le soit pas non plus.

    Il leur sembla que ce transport dans l'espace avait duré une éternit

     lorsque l'échelle disparut et qu'ils ne tombèrent pas.

    Comme suspendus dans le vide alors que leurs jambes touchaient

    un sol invisible mais présent.

    Une voix, mais une voix sans personne, juste une voix dans leur tête dit ;

    " Vous pouvez vous détacher, soyez sans crainte, vous êtes au camp "

    Ils se regardèrent, pensant sans doute la même chose ;

    Ils connaissaient cette voix là..Trop bien. Mais que faisait elle là ?

    La voix !! Mais ce n'était pas possible enfin.

    Elle ne pouvait pas être là .

    Mais pourquoi ne voyaient ils rien, pourquoi n'entendaient ils que la voix ?

    Oléanor s'acrochait à Kélonor, effrayée comme jamais.

     Ses larmes coulaient sur ses joues,

    s'insinuaient dans sa combinaison, mouillaient sa poitrine,

    que se soulevaient à une vitesse folle tant la peur l'imprégnait.

    Kélonor regardait partout, se retourna, scrutta en haut de

    la capsule mais ne vit que les lumières du vaisseau.

    Le tableau de bord n'était qu'un clavier, surmonté dun écran.

    Personne n'était là pour les recevoir, personne autre que la voix !

    Ils ne voulaient pas l'entendre , non ils ne pouvaient pas !

    Ils avaient suivi le chemin des graines et les graines, jamais

    ne font d'erreur, ce sont les graines du savoir et du pouvoir.

    Depuis leur départ, certes perilleux, elles les avaient aidés.

    Beaucoup de planètes leur enviaient ces graines d'ailleurs.

    Chaque planète possédant son pouvoir particulier, eux

    avaient les graines du savoir.

    Kélonor pensa à en jeter une sur la paroi. Peut être

    saurait il pourquoi ils étaient là. Et où étaient Védor ?

    Etait ce avec ce vaisseau qu'ils iraient ?

    Il allait donc prendre une graine quand la voix de nouveau,

    leur dit, bien plus abruptement ;

    " Passez dans le sas, vous en ressortiez , propres et

    vêtus pour le voyage suivant en partance pour Védor "

    Mais comment s'écria Kélonor !!

    "Où es-t-on ? Que faisons ici ? Pourquoi êtes vous là ?"

    Oléanor, qui pleurait encore, doucement, dit entre deux

    sanglots " S'il vous plaît, montrez vous ! Vous ne pouvez pas

    être là ! Vous êtes morte sur Zonadore !! On a vu votre dépouille

    lancée dans le cosmos..!! "

    "" Allez dans la sas insista la voix bien connue, vous saurez tout

    et bien plus ensuite.."

    Kélonor réflechissait vite !! Jeter la graine ou entrer dans ce sas ?

    Quelques secondes de reflexion lui suffirent pour agir !

    Il enserra la taille de sa compagne et il dit d'air rassurant !

    "Allez go !!! "

    Alors que Kélonor allait jeter la graine,ils furent " entubés".

    Au moins dans ce tube translucide, ils étaient fixés sur leur présence ici !

    C'étaient donc les graines qu'ils voulaient.

    Le piège du vaisseau avait fonctionné.

    La voix dit ;

    Jetez les graines dans le sas et je vous laisserai libres ""

    " Elles ne vous serviront à rien " répondit Kélonor.

    Le vautour des galaxies s'était fait passé pour mort sur Zonadore !

    Les sages l'avaient condamné et il s'était évadé pour mourir

    dans l'espace  à ce qu'il avait été rapporté !

    Depuis des Zonelles, il voulait les pouvoirs des planètes et ainsi

    devenir la grand maître de l'univers.

    Ils n'étaient donc pas sur Védor mais ils savaient que les graines

    tuaient ceux qui n'en faisaient pas bon usage !

    C'étaient les graines du savoir, Kélonor jeta donc les graines

    dans le sas sans aucun remords, elle reviendraient vers lui, il le savait !

    La voix dans le vaisseau cria ;

    ""Pourquoi souriez vous ainsi ? ""

    C'est Oléanor qui,ncette fois, répondit ;

    "" Vous le saurez très bientôt ""

    Elle se lova contre son amoureux et pensa comme elle était

    contente que tous deux soient encore attachés par le cordon noir.

    La seule pensée qui les traversa à ce moment fut ; 

    Mais où est donc Védor ?

    Où est le camp ?

    A ce moment les graines détruisirent le vaisseau piège et ses occupants,

    qui se désagrégèrent en perles noires dans le cosmos,

    pendant que tous deux se retrouvaient sur le chemin de verdure.

    Les graines au chaud.

    Soudain, alors à peine remis de leurs émotions, se dessina sur le chemin,

    une image bien étrange mais vivante. Des engins bizarres, 

    roulant sur une surface dure traversée par des bandes blanches.

    Drôles de vaisseaux qui se déplaçaient avec des ronds de caoutchouc,

    sans propulseur. Jamais ils n'avaient vu cela ! Des panneaux bordaient la voie !

    Mais quelle était cette étrange vision que leur donnait les graines ?

    Ils n'avaient pas dit un seul mot encore que tout disparut aussitôt venu !

    Ils se regardèrent, interdits, mais stoïques malgré la surprise de l'effet !

    Oublier ! Oublier cette vision et continuer ! Voilà ce qu'il fallait faire !

    Trouver le camp qui les mènerait à Védor !

    Seulement penser à ça !! Le camp !!

    Sans parler, ils avancèrent sur le chemin de verdure.

    Kélonor prit une graine, la lança..

    Dans le vide , face à eux apparut une brèche qui s'ouvrait

    dans un autre espace temps. Voilà sans doute le bon chemin.

    Sans réfléchir, ils se laissèrent emporter, sans peur, les graines savaient !

    Bien sur que les graines savaient.

    Ils s'étaient donc jeté dans la brèche avec confiance.

    Pendant la traversée, ils ne sentirent rien du tout.

    Juste à peine s'ils entendaient des bruits .

    Des bruits qui leur semblait familiers, même rassurants.

    Une porte qui s'ouvre, de l'eau qui coule, tiens des odeurs aussi !

    Qu'ils étaient bien en fait, portés par cette douce et souple

    vague , comme sur un nuage de coton , si douillet qu'ils n'avaient

    pas la moindre envie de quitter. C'était le bonheur,

    c'était donc le camp, le camp enfin.

    Encore des cris connus, la porte qui claque, un moteur

    qui ronfle.Un bien être relaxant..C'est sur, ils étaient

    arrivés sur Védor et le guide allait leur réserver un accueil de roi !

    C'était quand même bruyant sur Védor.

    La voix devenait distincte, compréhensible. Elle disait !

    " Aurore ! Allez c'est l'heure ! Lève toi ! Va réveiller ton frère !

    Victor ! Debout ! Allez tu dois sortir Médor c'est ton tour ce matin  !"

    Quoi, quoi ! Mais cette voix .

    Mais c'est Maman ! Que fait ici Maman ?

    Elle sentit qu'on lui tapotait le bras.

    Elle ouvrit les yeux.

    Ses yeux écarquillés, elle regarda autour d'elle et dit ,

    "Ca y est ? On est arrivés ?? "

    " Quoi, on est arrivés ? Allez dépêche toi, on est pas mercredi, y'a école !

    Vite, le petit  dèj est prêt ;

    Vous allez me mettre en retard pour ouvrir la librairie,

    et aujourd'hui mes commandes arrivent ! "

    "Maman, moi je suis prêt , j'ai mangé !

     C'est Aurore qui dors encore ! "

    Aurore ne sait plus trop quoi penser ; 

    Alors c'était un rêve .Rien qu'un rêve ?

    Quelle déception.

    Juste au moment où ils allaient voir ce paradis.

    Médor vint lui lécher les mains ; Il voulait sortir.

    Bon ! Se lever. Se laver, manger, école, que de la routine quoi !!

     

    Ghislaine.G.

     


    5 commentaires
  • Fait divers.

    Faits Divers

     

    Sous le duvet, c'est l'horreur. Le corps est froid et le temps d'hiver

     n'a pas accéléré la décomposition. Le sang , comme un sirop de grenadine épais,

     imprègne tout le lit. De la fenêtre ouverte, un courant d'air vient frôler 

    l'écharpe autour de son cou et elle froufroute sur son visage aux yeux ouverts 

    sur l'éternité de ses silences et de ses vertiges... Le feu qui lui faisait aimer

     la vie n'y brûlera plus, plus jamais elle n'aura ce frisson du risque qui fait se 

    sentir si vivant, plus jamais elle n'aura ce plaisir de jouer avec les mots.. 

    Les flashs crépitent et par réflexe je plisse les yeux. On va emporter son corps,

     ce corps que j'aimais tant. Dans la rue on entends 

    "" On tourne un film ici ?? """ 

    Mais non, rien de tout cela, c'est juste qu'à la roulette de la mort ,

     elle vient de gagner son billet d'aller sans retour. Mort naturelle ont - ils dit,... 

    Qui a dit que le meurtre  parfait n'existe pas ??

     

    Ghyzou

     


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  • Totor président !!

     

    V'la l'Totor qui s'lance en politique.

     

    V'la qu'il va connaître la mouise !

     

    Le Totor s'époumone en polémiques,

     

    de tout il offre aux votants et optimise !

     

     

     

    Le Totor postule en haut lieu et s'implique !

     

    Fini pour lui les repos, il s'épuise !

     

    finis aussi les jours hippiques,

     

    c'est dans les mots qu'il puise !

     

     

     

    Il fait dans la prose poétique,

     

    se voit inventeur d'une loi émise

     

    qui porterait son nom en optique !

     

    Déjà sont éditées les missives !

     

     

     

    V'la l'Totor qui n'est plus septique !

     

    Chargé de son leitmotiv qu'il utilise 

     

    avec vieux bagou menteur et épistémique,

     

    c'est sur v'la l'Totor dans la mouise !!

     

    Ghyzou 

     


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  •  

    Toinon

    Toinon tirait la tronche.. Théo le terrible tyran l'avait tapé !

    Il l'avait envoyé dans du trou du fossé par la trappe d'égout !

    Toinon avait eu une sacrée trouille car ce type est un vrai tordu !

    Toinon transpire et avec son tacot il trace la route très vite..

    Il est à fond de train et le trajet arrive à son terme, mais il traque

    encore le rétro, de peur que le Théo ne lui colle aux trousses !

    Personne dans le trafic, il la bien semé !!

    Quelle tache ce Théo, toujours à le terroriser, c'était tragique !

    Toinon, bien tracassé, savait que le gars avait le tonus pour les taloches !

    Il trompait son monde avec son air timide et tendre !! Le tricheur de tripot !

    On le savait qu'il trichait à tout !! Il en transporte des couches de bêtises !

    Tantine Thérèse l'accueillit avec tendresse , puis elle s'activa près de son tajine

    tranquillement; Trouvant que c'était très bon, elle dit ;

    "" Allez ! A table mon Toinon...""

    Le passage en salle de bains fut apprécié par le jeune homme...

    Mais la tante remarqua l'air taciturne du garçon...

    Trahi par sa mine renfrognée, elle le tacla de questions sur son retard tardif

    et son troublant comportement ...

    Un tantinet inquiète la tante trépigna et Toinon, encore transi de peur se confia !

    """Le traître, le sale toqué de la tête !! Quel toupet ce timbré !!  "" s'écria Tantine !

    C'est que la Thérèse avait un sacré caractère malgré ses trois fois trente ans bientôt !

    Toutefois, elle avait sa théorie !

    Elle dit au petit ;

    T'en fais pas mon Toinon, il a sans doute des trophées de muscles, ce lascar

    mais les neurones vides !! Allez Toinon !! T' en fais pas va !! Allez mange petit !!! """"

    En pensées, elle se dit que ses tourments ne dureraient pas..

    Trois jours après, le Théo toqua à la porte et fit ses excuses à Toinon, sans tapage,

    presque à genoux sur le tapis.. Ce total revirement le laissa perplexe longtemps..

    On apprit des années plus tard que le Théo avait tâté de la canne de Tante Thérèse,

    et quand cela se sut, il s'était passé bien du temps...

     

    Ghyzou

     


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  • Le crapaud

    Bertrand, le crapaud.

    Bertrand tu me casses les noix, tu me brises les neurones !!

    Bertrand, tu n'es pas drôle en fantôme

    qui traîne tes guenilles malodorantes du côté des arums.

    Bertrand, tu m'escagasses le cerveau que j'ai déjà économe !!

    Bertrand, voilà qu'à présent tu es plein de symptômes !!

    Ne vois tu pas que que tu as les yeux qui slaloment ?

    Ne vois tu pas que tu pues grave le vieux chaume !!

    Bertrand  !! Lâche moi la grappe !! Je ne suis pas ton binôme !

    Bertrand !! De la foutaise ,certaine ,tu as le grand diplôme...

    Bertrand, tu me casses les noix et je vais t'astiquer les chromes

    à ma façon !! Retourne donc dans ton home, ton royaume !!

    D'ailleurs je m'en vais tu pues du bec Bertrand, satané môme !

     

    Ghyzou

     


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  •  

    La météo perd la boussole !

    Au sud, il pleut,

    au nord du soleil !!

    La météo est dépressive !

    Les anti- dépresseurs ne fonctionnent plus.

    Ils font vents contraires, et entraînent la 

    météo dans des anti - cyclones défectueux..

    La météo fait gonfler les voiles de tempêtes et d'orages..

    Les saisons en perdent leur quatre mois d'antan.....

    Même Monsieur Météo se perd en conjonctures,

    ne sait plus a quels signes se vouer !!

    La météo fait sa déprime d'hiver au printemps !

    Je vous le dis , la météo est au bord  de sombrer

    dans le triangle des Bermudes !!!

     

    Ghyzou

     


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  • Pauvre M.

    Pauvre M.

    Par principe, je tais les secrets que l'on me confie, mais voilà, celui çi

    n'est pas comme les autres et je me dois de le mettre au jour :

     

    En effet M vient de me révéler qu'il aime et convoite le N..

    Voilà des lustres qu'il est collé à lui et en somme,

    le connait par coeur, comme un double de lui.

     

    Le M fait le beau, se dresse, mais rame du système, auprès du N,

    qui ne le regarde pas et même lui tourne le dos un maximum !

    Le M en est blême de dépit et se la joue mélodrame...

     

    Pauvre M, amoureux de N, qui lui se pâme pour le O, prêt à

    lui dédier sa flamme en slam...Le M en a la pomme d'adam

    qui monte et descend à vitesse grand v...

     

    Le L lui avait dit ! Ce O est plein de sérum aphrodisiaque et le

    côtoyer rend tourneboulé du côté des sens !

    Il faut que j'informe le P se dit il, déconfit...

     

    Le vague à l'âme, le M déclame son désespoir au L qui lui

    répète que ce N n'est pas une crème..

    Se faisant violence, il s'auto inflige un ultimatum !!

     

    A partir de cet instant, je ne suis que le gentil M du verbe

    Aimer, Le beau M du mot Amour, Le M de tous les mots avec M

    mais plus jamais je ne veux être le M du manque..

     

    Ghyzou

     


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  • Drôle d'histoire.

     

    Drôle d'histoire

     

    C’était une histoire bizarre, énigmatique

     

    dont les mots sont encore implexes

     

    et qu’ils cherchent le rapport magique

     

    d’une suite qui userait d’un simplexe.

     

     

    Cette histoire écrite dans la magie douloureuse

     

    de cet hiver là, me laisse perplexe,

     

    et si je la replace dans son contexte,

     

    ne m’inspire pas une suite élogieuse..

     

     

    Mais quelle est donc cette histoire ?

     

    Je ne la vois pas dans ce texte !

     

    Est elle encore enfouie au fond du tiroir ?

     

    Mais non !! Il faut du temps ; c’est complexe !

     

    Comme ne vient pas cette suite logique,

     

    je m’en vais poster ces mots pour texte,

     

    laissant l’histoire en suspens, anémique !

     

    Peut être suivra t il un télexe !!

     

    Ghyzou

     


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  •  

    La Poulette

     

    C'est pas le moment de faire chauffer minette !

    Fais plutôt des galipettes de mots ma poulette.

    Mais j'en étais toute chose, en émoi des gambettes,

    le corps tremblant et le coeur sur la carpette !!!

    Les clients s'en moquaient, ils faisaient leurs emplettes,

    pendant que je m'imaginais déjà en levrette !!

    Vain diou !! Quand j'vais raconter ça à Laurette,

    elle va se dire, la v'la qui part en sucette , la poète,

    prête à se damner, elle guêtte une belle nuisette !

    Elle, si sage et prête à porter cornette !!

    Gentillette comme tout, ne faisant pas de boulette !

    Moi Gigi, me v'la toute chamboulée de la facette,

    comme une grosse vachette en quête de la moquette !!

    J'chais plus où j'suis, j'chuis une girouette !!

    Vite mon gri-gri, que j' hoquette ,vite mon amulette !!

    Conjurer le sort et me trouver une cachette ,

    pour abriter dans ma fermette , mes liquettes !!

    Me faire sur la tête, des jolies frisettes;

    Me mettre en vedette pour ce mec trop chouette,

    qui pousse si bien la chansonnette !!!

    et qui vient de m'inviter au Gliptothèque !!

    Ghyzou 


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  • Bruno

     

    Bruno

    Ce zigoto est un drôle de Zozo,

    vraiment un sacré numéro..

    Bruno ne se déplace qu’à vélo,

    meme s’ il lui prends un vertigo,

    Bruno ne fait pas dans la philo.

    Parfois il met aux pédales le turbo

    et il se retrouve aux urgences de l’hosto ,

    avec sur le corps, plein de bobos !

    Bruno, ce n’est pas un rigolo..

    Il vit rétro, aucun apéro et pas de cigarillo..

    Il est mécano mais se voudrait sumo !!

    Vu qu’il est gras comme un asticot

    et qu’il ne mange pas de mayo,

    il lui manque pas mal de kilos !!

    Gigolo lui aurait plût pour son égo,

    mais avec les filles c’est un fiasco

    il ne sait pas faire son Roméo !!!

    D’ailleurs du côté cerveau, il est ramollo,

    il comprends tout mais très lentano…

    Il faut lui expliquer long le topo !

    Mais ce sacré numéro de Bruno

    n’est pas un prolo, ni Quasimodo,

    il est un super héros,

    inscrit au Guiness dans l’ Idaho !

    Il a réussi à manger le plus de bigarreaux, 

    sans avaler les noyaux 

    dans le temps du chrono !!

    Mon Bruno, c’est le plus fort des hidalgos ..

     Ghyzou


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  •  

    Kenny

     

    Kenny a perdu son pari avec Kaly,

    Il n'a pas perdu de poids !

    Trop de Kébab, il a avalé,

    avec comme dessert des kinders !

    Les Kilos sont revenus au galop..

    Kaly, gages lui a donné..

    Il devra en Kilt, avec sa Kippa,

    monter dans le Karting aux pneus

    Kléber, le Kaki, le bolide !

    Faire 20 tours avec le kart !

    Kenny devra aussi, en Kimono,

    faire de la draisine 

    Puis monter sur un monocycle..

    Enfin encore en Kilt il devra

     danser le Kazatchok

    Kenny prit des Klennex, pleura

    qu'il allait retourner vivre à

    Kourou épicétou !!

    Ghyzou 


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  •  

    Mathurin

     

     

    Mathurin

     

    Mathurin, joue du tambourin,

    il fait bien trop le malin..

    Il casse les oreilles des voisins

    avec son engin de réveille-matin !

    Mathurin, il est vraiment zinzin,

    Il f'rait mieux d'aller au turbin !

    Mathurin, petit morveux de cabotin,

    Cesses donc de bassiner ton refrain !

    J'te file, si t'arrêtes un pot-d'vin !!

    Même que j'te ferai un bon navarin !

    Laisse ce tambourin, mathurin !

    Mon ptit lutin, prends un bouquin,

    J'te sers un verre de bon vin !!

    Mathurin, c'est pas du baratin !

    Mathurin, range ton tambourin,

    il ne sera jamais ton gagne-pain..

    Et tu sais que j'préfère Chopin !

    Merci Mathurin, je n'ai plus de chagrin

    maintenant que j't'ai assommé d'un gourdin

    et piquer les fesses d'un mortel vaccin !

     

    Ghyzou

     


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  • Crépin

     

    Crépin aimait d'un Amour tendre et bienveillant sa belle Crépine.

    Ils s'étaient rencontrés chez la bouchère, un matin d'avril.

    Depuis, Crépin ne jurait plus que par sa Crépine..

    Douce et rosée à souhait, elle devenait fusion sous les compliments.

    La si jolie Crépine en sautillait de joie et de bonheur..

    Crépin ne pouvait plus se passer de sa Crépine..

    Aussi, il se rendait chez la bouchère, tous les jours, et repartait,

    bras dessus, bras dessous avec l'affriolante et fine Crépine..

    Il n'en pouvait plus de la distance qui le séparait du plaisir de

    goûter enfin à sa Crépine si attachante...

     

    Un matin, Crépin tomba malade, tant qu'il dût se mettre à la diète.

    La bouchère ne le voyant plus s'en inquiéta et vint voir le malade..

    Elle le soigna plusieurs jours, resta à ses côtés dans les moments

    difficiles et l'aida à reprendre la forme...

     

    Quelques mois plus tard, on vit à la mairie les bancs publiés

    de Crépin et la bouchère !!

     

    Cela fit bien des malheureuses car plus jamais

    Crépin ne toucha une Crépine.

     

    Ghyzou

     


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  •  

    Eustache

     

    Ah Eustache comme je te hais..

    Ta m'a lâchement trompé,

    mais est que tu le sais,

    que tu me mines depuis des années?

      

    Eustache !! Tu me casses les oreilles ,

    lorsque , sournoisement, tu me fais grimacer !

    Eustache !! Fous le camps ! Met toi en sommeil..

    Laisse moi enfin jouir de la vie en silence !

     

     Lâche - moi vilain  symptôme  d' Hyperacousie..

     

    Ghyzou

     


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  •  

    Ursula

     

    Ursula avait vécu plusieurs unions, chacune avait été unique..

    Son premier mari, Ugolin, un provincial, faisait carrière dans

    la mairie, il portait bien l'uniforme municipal, souvent dans le

    milieu urbain, il n'était guère avenant et son caractère bien trop 

    rigide l'avait usée, elle l'avait donc quitté !

     

    Le second mari Ulysse était dans son univers utopique, 

    il rêvait souvent et pour lui, il n'y avait jamais rien d'urgent !

    Tout était reporté ultérieurement, à l'usure, il l'avait lassée,

    il était reparti dans son village à Utelle.

     

    Le troisième mari, Ulrich, un alsacien adorable, trouvait que tout

    était utile, il gardait tout, usuel ou pas !

    Intuitive, Ursula se dit qu'elle allait vivre dans une caverne

    d' Ali Baba de toc, si elle ne mettait pas les holà !

    Dans l'urgence, elle le pria de quitter la maison avec tout son barda 

    avant qu'il ne lui refile un ulcère..

     

    Le quatrième mari Umberto , le bel italien aux yeux de velours

    lui apporta le romantisme et la passion, mais cette passion

    hélas, il en faisait un usage bien trop inapproprié  avec les dames.

    Elle le congédia pour la ultime et dernière fois !

    Il dût louer un utilitaire pour emporter tout ses ustensiles.

     

    Aujourd'hui Ursula, attends le cinquième avec impatience, car,

    avec ses copines de la maison de retraite, à l' unanimité , utilisatrices

    chevronnées de l'usine d'internet, elles se sont inscrites

    à un site de rencontres et espèrent bien trouver l'homme de leurs vieux jours !

     

    Ghyzou

     


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  •  

    Le voleur de vélo

    Le voleur.

     

    J'me balade à vélo, direction ma ptite cabane,

    quand l'gus bizarre me suit à bicyclette..

    Comme elle brille, comme elle en jette ma bécane !

    Mais celle du gus, hola les gars, un casse binette.

     

    Mais vla l'gus qui m'rattrape  et m'cancane

    ""Hé dis toi l'morveux !! J'te paye des sucettes

    et tu m'files ton vélo ! Sinon y'aura emboucane.

    L'gus , qu'à pas toute sa tête, aura pas ma grimpette..

     

    Viens qu'juis dis à l'affreux de Toscane !

    Le gars s'la ramène, gras comme une allumette !

    Il  y croit l'toto qui va goûter d'mes gambettes !

    J'lui balance un coup, deux coups d'tatane...

     

    Lé rétamé l'mec, l'blond azimuté aux bouclettes !

    Faut pas m'chercher, l'aura pas ma bécane !

    Pô've zéro va , Peut bien garder tes sucettes..

    J'remonte sur mon destrier j'me pavane ..

     

    J'chuis le roi sur ma belle bicyclette.

     

    Ghyzou


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  •  

     

    Victus

    Victus .

    Regardez, voilà Victus qui arrive avec sa tête de bacchus

    Il va encore nous faire son laïus de gibus ou jouer à Confucius

    Tant qu'il ne nous joue pas son opus de minus, merci Victus...

    Sinon c'est le risque de l'infarctus avec malus au terminus !

    Le voilà qu'il se prends le Vitus pour un grand russe !

    Ce mercredi, il nous gratifie d'un bonus avec une vénus !

    La belle de pacotille à été nourrie au bifidus et légers findus ..

    Elle est pas plus grasse et grosse qu'un virus !

    Ils portent tous les deux une grande quantité de prospectus !

    Et pourquoi ces papiers dit Brutus avec un rictus.

    Victus annonce avec beaucoup de tonus que Julius,

    va l'accompagner avec son tout nouveau stradivarius

    quand il va se produire en concert, chanter son Angélus..

    Les voila tous partis, piétinant crocus et hibiscus du père Pétrus !

    Brutus crie à la cantonade vite, vite tous dans le bus !!

    Mais pourquoi, il a pas prédit ça Nostradamus !!

    Ghyzou

     


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  • Violette volage

     

    Voilà que la volage Violette vient de se dévoiler

    et s’offre aux regards du voisin voyeur, en face. 

    Sa vertu vaincue et vaine, prend vie sans voile 

    lorsque valse son corps vallonné, vers le rapace ! 

     

    Elle virevolte, vivante et vivace, comme un vague 

    qui vient vagir de veloutés remous verts et vaillants. 

    Elle vampe le vicieux excité et gonflé de la dague.. 

    Violette, de verbage, n’a point besoin,elle vit de galants. 

     

    Vernis vermillon au bout de ses mains vagabondes, 

    elle vêt son corps de voluptueuses caresses versatiles. 

    Vilaine tentatrice, victime consentante, presque immonde, 

    Vénale et vengeresse d’un homme qui l’a laissée Futile. 

     

    Ghyzou

     


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  •  

    Yvonne se la donne.

     

    Yvonne se la donne !!

     

    Bonjour mois de mars, je suis la jolie poissonne,

    Je m'appelle belle Yvonne et je suis mignonne !

     

    Parfois je suis une friponne mais jamais poltronne !

    Je fais ma cochonne et tout en moi, frisonne,

    ça t'étonne hein ? Oui je sais, je suis une polissonne !

    Mes amants je les sélectionne,mais jamais ne me raisonne !

    Je tatillonne, je tâtonne, je tourbillonne et je le tamponne !

    Quand je sillonne,en mode dragonne,la belle mer sauvageonne,

    je visionne le galant et tout en moi s'émulsionne, je rayonne...

    J'imagine des tonnes d'alevins, frétillants qui se bidonnent..

    Ensuite je repars en déconne, à la rempoissonne, faire l'espionne,

    qui harponne à tout va les coquins, comme une vorace gloutonne !

     

    Bonjour mois de Mars, je suis la belle poissonne

    de la Garonne qui, de désir, jamais ne se rationne..

     

    Ghyzou


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  • Ici je vais laisser des traces de mes écrits.

    Je laisserai ici les mots de ma vie,

    les maux aussi..

    Les mots pour soulager les maux.

    Les textes en rapport avec Les rubriques .

     

    Ghis. 


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