• Mes besoins

    J'ai toujours gardé en moi, cette part d'enfant qui sait encore,
    s'émerveiller des belles choses simples de la vie..
    Ces instants plaisir, ces instants d'envie et ceux d'oublier
    un futur bien incertain.........

    Cette part en moi sait aimer sans retour, sachant que c'est un choix
    délibéré, la part d'adulte n'attendant rien en fait, car cette part
    garde les yeux ouverts sur le réel,
    sans pour cela faire de projet à long terme, lors de rencontres nouvelles..

    Car,

    J'ai dans le coeur un arsenal,
    duquel, fermement, je m'entoure,
    d'un monde calme,bien en aval...
    J'en fais le tour avec des discours
    et aucun, à ce jour, ne me fût fatal.
    Cet arsenal, ce sont des mots d'humour
    que j'aime à colorer de pastel et d'idéal..
    Ce n'est pas un temps pour les détours..
    Toujours, j'ai ce besoin d'être sociale.
    j'aime à aider, à écouter la vie alentours..

    Ghislaine@.G.

     


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    A l'heure bleue chez Miletune

     

    ++

    L'heure bleue

     

    A l'heure bleue de la nuit,
    elle dépose tous ses soucis,
    à l'heure bleue de sa nuit,
    elle veut passer à l'oubli....

    A l'heure bleue chez Miletune

    Elle a tant donné, tant souffert,
    elle a vécu trop de déserts,
    ses doigts marqués de cratères,
    lui rappellent sans cesse sa misère..

    A l'heure bleue chez Miletune

     

    A l'heure bleue de la nuit,
    elle voit se terminer sa vie,
    à l'heure bleue de cette nuit,
    elle sait que tout sera fini..

    A l'heure bleue chez Miletune

    Elle n'a plus rien à donner,
    elle n'en peut plus d'éxister
    Toujours ne côtoie que jamais
    A l'heure bleue, elle veut l'éternité.

    A l'heure bleue chez Miletune

    Ghis.G.

     


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    Le spectacle doit continuer.

    Au son de la musique, la voix de Monsieur loyal
    s'élève dans le cirque !! 
    Totor est prêt mais il est malheureux ce soir..
    Il vient de perdre la femme de sa vie...
    Elle est partie hier dans un dernier sourire pour lui..
    Il a le coeur rempli de tristesse et le corps meurtri
    par la douleur, mais, ce soir, il doit revêtir ses habits
    de clown et poser sur son visage le masque de la joie !
    Il doit faire le mime du bonheur et des rires !
    Il prends son objet fétiche, un médaillon avec la photo
    de sa compagne et le glisse contre son coeur..
    La représentation doit continuer même si en extérieur,
    il devra retrouver son deuil, car le spectacle continue !!

    Nid des mots pour le 16 Juin

     


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    La vioque friquée pleine de cloques s’est toquée de l’évêque.

     

    Elle le traque pour lui donner la trique, Voilà sa quête !

     

    Elle prends des risques la vioque.

     

    Mais que nenni, l’évêque est un saint angélique !

     

    Elle pique des colères et abuse des liqueurs en flasque !

     

    Ses cheveux laqués, les yeux aqueux, elle ajuste sa tunique.

     

    Elle s’en va au troquet, pour allumer Quentin le laconique.

     

    La vieille relique, elle veut vraiment de la fornique,

     

    elle veut queuter, quitte à attraper des tiques,

     

    car cela se sait , Quentin, la douche, c’est épisodique !

     

    Quentin, il vient de loin c’est un polaque,

     

    Il ne planque jamais son paquet, Pas pudique.

     

    Mais la vioque se dit “” Pas de panique “”

     

    Elle a une douche…Elle fera dans le romantique.

     

    Dans l’optique de faire dans le pratique,

     

    la vioque l’invite chez elle, pour un pique nique !

     

    Le mec drastique, à la gueule de métèque,

     

    rajuste ses frusques et lui dit, ironique,

     

    Va faire tes frasques ailleurs, j’chui déjà maqué..

     

    Et dans le bar, contemple les fresques..

     

    Ghyzou

     


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    Dix ans seulement..

     

     

    Seulement dix ans, nous avons eu dix ans avant que tu ne partes là haut..

    Tu n'avais pas le droit, faire de moi une veuve ? c'était encore bien trop tôt..

    Dix ans, un enfant, des souvenirs, des regrets ,il n'en reste que des photos..

    Il reste les mots que je laisse tomber pour gonfler un peu plus le caniveau..

     

    La vie a continuer, la vie a repris son droit, mais je ne t'ai jamais oublié.

    Je ne peux pas oublier .......Tu es toujours là, invisible à mes côtés......

    Je n'ai pas oublié ta voix, ni ton sourire, ni tes yeux....Combien on s'est aimés..

    Toujours au diapason, d'un regard on s'enflammait comme aux jeunes années..

     

    Tu fus l'homme d'une dizaine de ma vie, de ton vice, tu n'as pas survécu.......

    Tu fus l'homme d'un chagrin, celui qui plus jamais ne m'a secourue..

    Toi qui me fit veuve, toi qui me fit souffrir , accréditée d'avoir un tel statut..

    Dix ans à te supplier, à essayer, à combattre ta dépendance irrésolue.....

     

    Tu m'as laissé, atteinte d'un manque qui ,à jamais ne me quittera, ta présence !

    Manque  de toi, le vrai toi, sans artifice, celui qui, sobre me portait assistance....

    Tu m'as préféré un vice désastreux, qui ne nous a laissé aucune chance......

    Seulement dix ans.. Puis j'ai de nouveau aimé, mais jamais rien de  plus intense..

     

    Ghyzou/p>

     


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    La Vilaine

    La vilaine

    On l'appelle la cheftaine, cette fouineuse,

    elle ne badine pas avec ses fines phrases,

    jetées avec haine sur le papier ou dans l'air du vent,

    parfois sans aucune pertinence, ni gainées de gentillesse d'ailleurs..

    Elle achemine ses mots, inefficaces pour certains, inexpliqués

    pour d'autres.. Quelques inepties se glissent parmi ses mots inédits

    et puis sur sa bobine se lit son esprit de taquine vilaine à la trombine aigrie..

    Elle ne joue pas d'inertie avec ses babines et ses mots en flocons de ronces,

    feraient même fuir un gentil minet quand sonnent les mâtines..

    La voilà montée sur son éminence pas si grise et raréfiée de neurones,

    telle la reine se targuant d'un franc parler soi- disant sur le ton de la badinerie,

    mais pourtant ressenti comme un envoi de chevrotines

    qui pousse à se débiner, en courbant l'échine..

    Gouverner un continent ferait ra renommée de despote

    et elle serait ravie de siéger au ministère de la mesquinerie !

    Que dire d'autre de cette mescaline dont les toxines

    font du trampoline dans les couloirs de ma routine

    et récrimine, réexamine les sujets pour en trouver

    une faille et pouvoir fulminer ses humeurs assassines continuelles ,

    comme une litanie...De ses comptines verbales,

    je m'en balance les osselets, comme de mes premières protéines,

    pourtant pas si anodines... Cette bécassine n'est pas ma cousine,

    fichtre, c'est ma frangine !

     

    Ghyzou

     


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    La détresse de la plume

    La détresse de la plume

    L'eau coule vers à la rivière, sans mégarde

    mais la plume légère que je regarde

    s'envole dans le vent, tout fêtarde,

    virevolte un instant, se fait zonarde.

    La plume blanche, égarée, flemmarde,

    elle tournoie encore et se pose débrouillarde,

    doucement sur le gravier, en bonne chauffarde.

    comme mes mots en prose, telle une bavarde.

    Plume légère déshabillée en vraie paillarde,

    D'où viens tu ma jolie plume si gaillarde ?

    D'un oiseau ailé se battant à la hussarde ?

    Où as tu vécu ? Dans quelque village de lombarde ?

    Serais-tu dans ton vol de chute , revancharde ?

    Cherches tu l'horrible intrus qui t'as fait si vieillarde ?

    Ne cherches plus feuille légère , l'idée est vicelarde,

    mais je le connais c'est l'hiver qui fait sa bravarde !

     

    Ghyzou 

     


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  • Drôle d'histoire.

     

    Drôle d'histoire

     

    C’était une histoire bizarre, énigmatique

     

    dont les mots sont encore implexes

     

    et qu’ils cherchent le rapport magique

     

    d’une suite qui userait d’un simplexe.

     

     

    Cette histoire écrite dans la magie douloureuse

     

    de cet hiver là, me laisse perplexe,

     

    et si je la replace dans son contexte,

     

    ne m’inspire pas une suite élogieuse..

     

     

    Mais quelle est donc cette histoire ?

     

    Je ne la vois pas dans ce texte !

     

    Est elle encore enfouie au fond du tiroir ?

     

    Mais non !! Il faut du temps ; c’est complexe !

     

    Comme ne vient pas cette suite logique,

     

    je m’en vais poster ces mots pour texte,

     

    laissant l’histoire en suspens, anémique !

     

    Peut être suivra t il un télexe !!

     

    Ghyzou

     


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