•  

    Elle retient  ses larmes,

     elle connait ses couacs,.

     Sa vie de femme,

    avec dans son sac

    ses lots de souffrances.

     

    Elle fait du troc !...

    Des rires pour des pleurs,

    Elle fait semblant.

     Comme un roc ..

    Elle veut effacer les errances.

     

    La sensation du choc, 

    en pleine tronche, elle assume !

    L'issue ?  Elle le sait ..S'en moque.

     Elle accepte, en porte le costume.

    Qu'enfin se taisent ses souffrances..

     

    Qu'on leur dise son Amour pour eux;

    Qu'on leur dise combien, elle regrette

    Que se taise ce qui est douloureux.

    Qu'elle n'est pas parfaite.

    Qu'elle veut la trêve d'une résilience.

     

    Ghislaine.G.

     


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  • J'aimerai tant....

    Faire le plein de mon cœur,

    comme je fais le plein des courses.

    Mais voilà, des cicatrices y demeurent,

    et je sais d'où vient la source.

    ...

    Faire le plein de sérénité,

    tiens seulement un petit peu...

    Conjuguer le verbe Aimer,

    juste pour les voir heureux...

    ...

    Mais malgré moi, ils se planquent

    dans ma maison des êtres silencieux.

    A mon cœur ils manquent.

    A ceux là, je dis; Ne soyez pas sentencieux..

    ...

    Mon Texte pour atelier no 137

     


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  • Tel un tableau vivant, il exhibe son corps

     revêtu de couleurs, d'images..

    Chacune d'elle est le signe d'un passage,

     d'une action, d'un sentiment..

    La passion des mots tus incrustés en lui 

    comme un écrivains qui encre

    ses mots sur le papier pour écrire son livre,

     lui encre son corps pour

    offrir ses sentiments ne pouvant les nommer.

    Il les expose au grand jour et 

    ressemblant au voyage d'un nomade,

    chaque moment, chaque lieu, un homme,

     une femme, un enfant, se pose

    dans sa chair et le comble de bonheur..

    L'ambulant d'amour 

    est une oeuvre d'art qu'il a composé 

    de tous ses sentiments secrets.......


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  • Le défi chez Miletune

     

    Les Magiciens et les Politiques

     

    Les magiciens n'en finissent pas d'avaler, 

    de régurgiter tout un tas de trucs de leur bouche.

    Ils n'en finissent pas non plus de nous sortir

     des oiseaux de leur chapeau !

    Des rubans multicolores de sous leurs bras,

     

    Les politiques n'en finissent pas de nous faire avaler des couloeuvres

    de toutes sortes, cuites ou crues,

    ils n'en finissent pas de nous sortir des histoires dont on se moque

    pour mieux nous endormir sur les choses importantes..

     

    Alors dites moi, les magiciens, les politiques, ne sont ils pas tous 

    des générateurs d' illusion ??? 

     
     

    Le défi chez Miletune

     
     
     
     
     

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  •  

    Mon Voisin.

    J'ai un voisin !!!.......Je vous dis pas le cadeau !!!
    Il n'a pas dû finir ses années à la crèche..
    Et puis, cerise sur la gâteau, il est aimable comme
    une porte de prison celui là...
    On peut même prévoir sa totale ignorance si
    on le croise dans le hall.
    Il à toujours, à ses trousses, une odeur de vieux rat mort,
    ou alors, il est allergique aux produits de douche...
    Et il ne connait pas le calendrier, jours de semaine ou de 
    week end, il porte ses habits de travail, et je soupçonne que,
    d'un bout de l'année à l'autre, ce sont les mêmes...
    Grrrrr, j'ai bien envie parfois de lui serrer son écharpe au cou ! ..
    C'est un voisin très inconvenant et lorsqu'il passe à côté de moi,
    ouvertement , je me bouche le nez !
    Va t - il comprendre, fichtre non, car dans sa tête,  il a bien tout,
    mais purée, c'est mal rangé la dedans..

    Ghislaine@.G.

     

     


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  •  

    Juillet , Août mes ennemis...

     Les tournesols suivent le soleil,
    le long des cours de rivières,
    le long des plages, où les peaux
    bronzent pendant les vacances !

    Les étoiles brillent pour le repos,
    sur les routes où se poseront,
    plus loin, les valises sorties
    de la voiture fatiguée ..

    C'est la détente et tout est beau !

    Oui beau pour tout le monde, mais
    pas pour moi.. Je hais les étés.
    Je hais ses chaleurs et son soleil.
    Je hais ces montées du thermomètre..

    Ils affolent mes neurones et mon corps !
    Tout se réchauffent, même les cerveaux !
    Tout disjoncte et me met au repos forcé !
    Automne, je t'attends , je t'attends..

    Automne, hiver, printemps 
    vous, je vous aime,
    été, je te hais,

    Et plus le temps passe,
    Et plus nous allons te voir
    plus longtemps chaque année.
    Tu vas finir par me tuer été !!

    Ghislaine.G. 


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  •  

    Noir, tu me met le cafard en tête,

    Oublie un peu ces pensées noires et moroses,

    Insiste sur le positif, c'est plus chouette.

    Regarde comme le blanc est en osmose.

    Blanc, tu devians l'anti noir positif,

    Laissant sur le côté tous les maux.

    Allègrement, le blanc devient l'actif,

    Nuancant les couleurs de mes mots,

    cherchant un équilibre joyeux et bien vif .

     


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  • Dormir.

     

    Dans le silence suffocant de cette nuit étoilée,mes pensées dansent

     la sarabande des sanglots, comme une chanson du vent, 

    au refrain endiablé..Le passeur de sommeil s'est évadé vers

     des voyages épuisants de bonheur...Bien après l'heure du repos.

    Mon vol de nuit ne me ressource pas et ma compagne, 

    l'insomnie, me donne pas l'ivresse du recommencement, 

    chaque matin., elle se fait le prologue de nouvelles nuits.

     Blanches comme un jour d'été aux soirs plus longs.

    Je rêve d'une fête astrale féerique, portée par une feuille,

     dans les voluptueux nuages dans lesquels je m'endormirais, 

    et qui sauraient me transmettre un bien- être reposant...

    Aux sons des violons de mon enfance où je dormais si bien...

    Je rêve du bel homme chauve, rencontré hier, 

    le regard fermé par la sieste, comme un appel aux songes,...

    A la langueur, je rêve, celle qui m'endormirait enfin ..

    Je rêve, qu'enfin, épuisée et comblée, à bout de force, 

    je puisse dormir vraiment, laissant mon cerveau au repos..

     

    Ghislaine


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  • PARS ET NE REVIENS PAS

    Pars et ne te retourne pas..

     

    Pars et ne te retourne pas,

    puisque tu es devenu l'étranger !

    Pour toi je ne suis déjà plus là.

    Pars tu ne m'as pas mérité !

     

    Pars et ne reviens jamais

    je vais tourner cette page.

    Ne plus penser t'avoir aimé !

    Tu n'a été que de passage.

     

    Je ne vais plus jamais t'écrire,

    tu ne seras que plus qu'un songe,

    un fou d'espoir, un faux sourire !

    Plus rien de toi ne me ronge...

     

    Assez de subir des blessures,

    assez de construire sur du néant,

    plus de place dans mes ordures,

    le sac est plein déjà de méchants.

     

    Ghis. G.


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  • Souffrances

                         Sur le fil de sa vie d'errance,                       

                           elle joue des rimes en confiance,                       

    elle tisse les mots d'espérance

    sur les cordes de nos romances,,

    Entre mers et montagnes, en partance,

    elle nourrit son âme d'élégance ;

    Elle vit de phrases avec vaillance,

    sans jamais perdre le fil de sa chance.

    Entre ciel et terre, l'attrait de sa dépendance,

    aux mots la laisse en créance,

    dans la liberté d'écrire avec aisance

    les choses de la vie, sans aucune outrance.

    Chaque mot posé, comme en instance,

    d'une suite logique, dans la vibrance

    des sentiments avoués, sans arrogance.

    Elle fait des lignes dessinées une nuance.

    Voilà que ses rimes, elle les balance, 

    comme on jette au feu sa souffrance,

    pour la faire mourir avec croyance,

    et revivre enfin une nouvelle naissance !

    Doucement, elle s'apaise un peu, elle avance,

    Elle arrive alors des lors, à prendre ses distances...

    La fin de son délire mis en gérance...

    Ailleurs l'attends la toute dernière échéance...

    Mais c'est encore et toujours la forte assurance

    de ses rimes qui fait la belle alliance,

    des sentiments empreints d'empathie et d'attirance !

    Il est temps, se dit -elle de prendre des vacances !

     

    Ghyzou

    Ecrit en 1999 à l'annonce de mon cancer. 


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  •  

    La veuve

    La veuve 

    Assise sur le banc de ses souvenirs, 

    elle caressa de sa main l'endroit où il s'asseyait !

    Elle versa une larme  dans un son soupir de douleur 

    qui la  laissa bien désespérée.

    Elle se souvient du denier baiser, 

    du dernier souffle , au bout d'une nuit sans sommeil, 

    où le matin, tous les jasmins étaient fleuris, 

    comme pour l'accompagner à son ultime voyage... 

    De lui, il ne restait rien, 

    pas même un enfant pour lui rappeler

    son compagnon de vie depuis cinquante trois ans... 

    Rien, il ne restait rien que ces souvenirs et ce banc.

     

    Ghyzou

     


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  • La vouivre

    La vouivre 

    Telle la vouivre, elle survole mon âme, envahi mon esprit embué,

    ivre d'idées déprimantes... Elle est là, à me suivre dans le givre cafardeux

    de ma dépression d'hiver, dans cet état morbide et semé de poivre mortel

    qui se propage dans mon corps en détresse.

    Mais ce qu'elle ne sait pas cette vouivre là, c'est que je

     suis le guivre qui va la détruire, la rendre poussière pour finir en cendres,

    que je sèmerais au vent, mais qu'avant, de mes pattes de pourceau, 

    je l'écraserai avant qu'elle ne me transforme en statue de cuivre,

    offerte aux pigeons qui me fienteraient dessus !

    Je vais survivre,

    je vais vivre, elle n'y pourra rien !

    Je vais poursuivre mon ascension au delà de ce mal- être

    pour revivre...

     

    Ghyzou

     


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  •  

     

    La Nature,

     

    Ode à la nature

     

     

    C'était un joli mois d' Octobre, dont les tons Ocres bordaient les Orées des bois,

    Ouvertes sur les Ouvrages de la nature qui s'Offraient comme des Oasis

    aux Odeurs d' Orchidées, d' Oeillets, de verdure..

    Ces Offrandes étaient des Oboles de vie qu'on Observe et qui n' Ont pas encore

    subit les Outrages Où les Offenses des ignorants de notre belle terre !

    Il me plaît ici de remercier ceux qui Oeuvrent  dans l'Ombre et Orchestrent

    pour nous ces Opéras d' Oiseaux, tout en Officiant sans Omettre de laisser

    des Onguents magiques qui soignent nos arbres si majestueux, malgré les Orages vécus.

    Ils ont l'Ossature impériales, se dressent vers le ciel en Osant grandir avec Orgueil,

    pour nous Offrir cet Océan de plaisirs..Ils font Obstacle au soleil trop fort Où

    nous nous reposons à l' Occasion d'une balade, Occultant ainsi nos soucis Obscurs !

    Dans la nature, On  Oublie les Objets ennuyeux de la vie qui nous Obligent à réfléchir..

    Ceux qui nous Obsèdent et nous Oppressent avec Obstination...Ici l' Ordre règne en sage !

    Cette nature mérite bien cette Ovation de mots qui Obéissent tout simplement à un respect !

    Quelques Onces de vérités pour sa beauté ! Cette Odyssée de joie, de naturel...

    Sans elle, ne serions pas les Orphelins d'un bien être Original dans l' Opacité

    d'une vie incertaine ?

     

    Ghyzou


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  •  

    Le veuf

    Le veuf

     

    En ce printemps nouveau, comme tous les ans depuis la collision,

    il était là, sur le banc, dans le jardin des souvenirs, où, reposaient les cendres

    de celle qu'il n'oublie pas.

    La nouvelle de son décès fut comme une explosion de douleur infinie,

    comme une vie sans soleil, sans air, sans ciel, sans elle pour le faire rêver !

    Il ne la verrait plus jamais être si fière de son activité préféré, la broderie

    qu'elle aimait tant et qui était sa grande passion....A la maison, 

    toutes parlaient d'elle !

     

    Il était là, les yeux mouillés, le coeur en morceaux....

    Il avait fait de ce jour sacré, son pèlerinage......

    Il restait là toute la journée, partageant sa baguette de pain avec les oiseaux

    comme elle aimait tant le faire, comme en hommage....

    Quand, quelques poussières volaient autour de lui, il se disait que c'était un petit

    bout d'elle, qui dans un souffle d'amour venait lui déposer une caresse sur son visage et alors,

    il laissait couler ses larmes, ne les retenaient plus...Quand le soir déclinait, quand les oiseaux

    ne chantaient plus, avec regret, il se levait, emportait son lourd fardeau, essuyant ses yeux

    d'un revers de manche, le pas triste et le dos voûté des hommes de peine.........

     

    Ghyzou

     


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  • L' attente espérée

     

    Dans le refrain de sa solitude, 

    ses pensées dansent la sarabande des souvenirs.

    C'est le passeur de rêves qui le visite 

    et laisse dans son cerveau les prologues 

    d'un oubli qui tarde à venir... 

    Mais il le sait. Jamais l'oubli ne viendra !

    Devenu âgé et chauve, il voit toujours son visage, 

    il entend toujours sa voix...

    Et quand il trouve le repos, 

    ses yeux se ferment sur son image.

    Quand va-t-il prendre la voie astrale qui mène à elle ?

    C'est cela son obsession... 

    La seule dont il a vraiment envie depuis longtemps.

    La rejoindre, être auprès d'elle enfin..

     

    Ghyzou


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  •  

    Amour virtuel

    Amour Virtuel.

     

    Comme un pantin, animé de ton amour, 

    je t’écrivais des lettres, de ma plume épistolaire.

    Je fouille dans mes souvenirs perpétuels, 

    là où tes courriers étaient, comme un assortiment de douceurs, 

    dans l'échange à distance de nos ‘je t’aime’ .

    Jamais d’essoufflement à notre liaison amoureuse 

    et j’en étais  toujours pétrifiée d’extase !

    Le jour ou l’on s’est retrouvé, t’en souviens tu ?

    C'était sur un poème de tristesse

    Tu m’avais emmené au restaurant virtuel..

    Ce jour là, vois tu mon Amour,

    même la carte du menu en couleur,

    était comme des mots d’amour de toi…

    Ce qui n’était qu’une relation amicale, 

    est devenue plus fort et n’a jamais souffert de train-train…

    Regarde !!! Toi et moi, étions là, à nous écrire secrètement

    sans que personne ne se doute de notre correspondance .

    Sans que jamais ne soit dévoilé

    ce secret qui n'appartient qu'à nous !

     

    Ghyzou

     


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  • Fait divers.

    Faits Divers

     

    Sous le duvet, c'est l'horreur. Le corps est froid et le temps d'hiver

     n'a pas accéléré la décomposition. Le sang , comme un sirop de grenadine épais,

     imprègne tout le lit. De la fenêtre ouverte, un courant d'air vient frôler 

    l'écharpe autour de son cou et elle froufroute sur son visage aux yeux ouverts 

    sur l'éternité de ses silences et de ses vertiges... Le feu qui lui faisait aimer

     la vie n'y brûlera plus, plus jamais elle n'aura ce frisson du risque qui fait se 

    sentir si vivant, plus jamais elle n'aura ce plaisir de jouer avec les mots.. 

    Les flashs crépitent et par réflexe je plisse les yeux. On va emporter son corps,

     ce corps que j'aimais tant. Dans la rue on entends 

    "" On tourne un film ici ?? """ 

    Mais non, rien de tout cela, c'est juste qu'à la roulette de la mort ,

     elle vient de gagner son billet d'aller sans retour. Mort naturelle ont - ils dit,... 

    Qui a dit que le meurtre  parfait n'existe pas ??

     

    Ghyzou

     


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  • Ici je vais laisser des traces de mes écrits.

    Je laisserai ici les mots de ma vie,

    les maux aussi..

    Les mots pour soulager les maux.

    Les textes en rapport avec Les rubriques .

     

    Ghis. 


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